Toutes les années se suivent inexorablement, La peau plisse et se creuse de ceux qui furent enfants. Dans cent ans, deux cents ans, ou même bien avant, Quand j’aurai disparu de la mémoire des gens. Ne restera de moi qu’une pierre me couvrant, Usée et délavée par les assauts du temps. Ainsi qu’un vase cassé, déjà depuis longtemps, Seul témoin survivant des jolies fleurs d’antan. Commentaires de l’ancien blog — Les padénes 05/08/2015 16:46 Bravos et Que »le temps passe »’ vite !!!! 🙂 — Andrée 24/08/2010 17:18 mélancolie du temps qui passe si vite, trop vite — Lucie 22/08/2010 04:46 …
Le Temps
