27 mai 1915, le sol tremble sur la terre d’Artois, les mortiers de 170 allemands pilonnent les positions françaises… Entassés dans les abris, les soldats sous le commandement du lieutenant Fahy, attendent l’ordre d’attaquer. Parmi eux, trois inséparables, ils ne se connaissent que depuis quelques mois, mais ont déjà tissé des liens de camaraderie fraternelle comme seules les épreuves des combats peuvent en créer.Tardier l’Auvergnat a dépassé la quarantaine, un visage rougeaud et un ventre rebondi trahissent ses habitudes de bon vivant, il est le « bon gros » celui qui attire la sympathie, le confident des moments de cafard. Dauptain le …
Bau 1915
